J'ai trouvé un oiseau blessé. Que faire ?

Il faut d'abord évaluer la situation et se poser la question de savoir si l'oiseau a réellement besoin d'être secouru ? En été, il peut s'agir par exemple d'un jeune oiseau tombé du nid ; on peut soit le remettre dans son nid soit le placer sur une branche hors d'atteinte des chats. En général, il n'est pas abandonné, les parents ne sont souvent pas loin.

Si l'oiseau est blessé ou affaibli comme c'est le cas parfois en hiver lorsque la nourriture vient à manquer, il ne faut pas hésiter à le capturer et à l'installer, au calme, dans une boîte en carton . Attention à certains oiseaux qui essaient de se défendre lorsqu'on tente de les capturer ! C'est le cas du héron qui vise les yeux avec son bec en forme de poignard ou des rapaces dont les pattes sont puissantes. D'où on conseille généralement de les attraper avec des gants en cuir et d'une couverture pour recouvrir l'oiseau.

Dans un premier temps, on peut essayer de lui donner à manger. S'il s'agit d'un granivore (moineau, pinson…), un mélange de graines que l'on trouve dans le commerce fera l'affaire. Pour les insectivores (rouge-gorge, merle…) la pâtée pour chat est appréciée, ainsi que le jaune d'œuf, la viande de bœuf, les vers de farine, les fruits… Pour les oiseaux dont on ne connaît pas le régime alimentaire, il vaut mieux ne pas essayer de les nourrir car ils pourraient mourir rapidement en ingurgitant certains aliments inappropriés. Le pain humide et l'eau sucrée sont à bannir. Ne jamais forcer l'oiseau à boire, surtout s'il s'agit d'un rapace : vous risqueriez de lui introduire de l'eau dans les poumons.

Dans tous les cas, la meilleure solution, après avoir capturé l'oiseau, est de l'apporter dans un Centre de revalidation.

Que sont les centres de revalidation et où sont-ils ?

Les Centres de revalidation sont les établissements habilités à soigner les animaux sauvages blessés.

Ils ont l'autorisation légale de maintenir temporairement en captivité des espèces protégées  et disposent de toutes les infrastructures modernes pour soigner la plupart des espèces animales. Il en existe une trentaine dispersés un peu partout en Belgique.

Quelles sont les chances de succès ? Il y a quelques années, la Ligue Royale Belge pour la Protection des Oiseaux (LRBPO), qui gère une partie des centres, a estimé que 60 à 65 % des animaux qui leur ont été confiés avaient pu être sauvés et relâchés dans la nature. Malheureusement, 30% décèdent soit parce qu'on a tardé à les apporter soit parce qu'ils étaient irrécupérables. Il est important de savoir que plus vite l'oiseau arrivera dans un centre, plus vite il recevra un traitement approprié et plus grandes seront ses chances d'être rendu à la nature.

Infos et liste des centres : Centres de Revalidation

Les centres mis en place Natagora :

  • Ferme de Temploux Chaussée de Nivelles, 343 - 5020 Temploux - 0477/70 98 03
  • Virelles-Nature : Rue du Lac, 42 – 6461 Virelles - 0476/94 22 25

J'ai trouvé plusieurs canards morts au bord d'un étang. Que faire ?

En été, lorsque les températures augmentent, que les précipitations se font rares et que l'oxygène se raréfie dans les étangs, les marais et les lacs, nous observons parfois une grande mortalité d'oiseaux d'eau (canards, grèbes…). En cause, le botulisme.

La bactérie: ennemie invisible

Le botulisme est une intoxication alimentaire causée par une bactérie anaérobe (cad se développant dans les milieux pauvres en oxygène), Clostridium botulinum, qui produit une toxine qui entraîne la mort par paralysie. La maladie se propage entre autres par l'intermédiaire de la nourriture contaminée par cette toxine.

Les oiseaux contaminés ont des difficultés à se mouvoir et présentent une paralysie progressive des pattes, des ailes et du cou. La mort survient rapidement ensuite par paralysie du système respiratoire ou noyade des oiseaux. La décomposition des dépouilles d'oiseaux ayant été contaminés par la toxine provoque ensuite une contamination en chaîne, notamment des oiseaux qui s'alimentent d'asticots qui se développent sur les cadavres (mouches à viande) ou des charognes elles-même. Un seul asticot contient assez de cette toxine pour provoquer la mort d'un canard colvert.

Que faire contre le botulisme ?

Les animaux morts doivent être acheminés par les autorités ou associations compétentes vers un centre crématoire où ils seront incinérés. Lorsqu'ils sont encore vivants, ils doivent être évacués rapidement vers des centres de revalidation où ils recevront des soins adaptés, notamment un sérum de l'Institut Pasteur.

On peut aussi agir préventivement ou curativement sur le milieu en l'aérant. La projection d'eau fraîche à l'aide de puissantes pompes ou de fontaines permet d'augmenter le taux d'oxygénation de l'eau du site contaminé. La pollution généralisée des eaux de surface, notamment par les phosphates et les nitrates, favorise également le développement de la bactérie et l'apparition de la maladie. Il est donc nécessaire de limiter au maximum tout apport de ces polluants dans le milieu.

Ne plus nourrir les canards ?

Le problème principal dans les villes, c'est le nourrissage des oiseaux d'eau. Il faut éviter, surtout en été, de donner du pain et d'autres nourritures qui, jetés dans l'eau, fermentent et favorisent le développement de la bactérie et donc la contamination des aliments. Ce faisant, vous contribuez aussi à limiter les populations de rats et tous les problèmes sanitaires qui y sont liés.

J'ai trouvé un oiseau bagué. Que faire ?

Le baguage, méthode d'étude, entre autres, des déplacements et de la démographie des oiseaux, a ceci de particulier qu'il repose essentiellement sur la participation de bénévoles. Tous les ornithologues bagueurs associés au Centre Belge de Baguage de l'Institut Royal des Sciences Naturelles (IRSNB) sont des bénévoles et il en est quasi de même en ce qui concerne les autres centres européens. Mais leur travail représenterait peu de chose s'ils ne pouvaient compter sur la participation du grand public afin de transmettre les reprises, comprenez les découvertes d'oiseaux bagués, effectuées au gré de promenades par exemple. Ce principe d'échange de données explique que tous les Centres de baguage sont gérés par des institutions scientifiques publiques, et que la transmission des données ne fait jamais l'objet d'une transaction commerciale entre les bagueurs, les Centres et les repreneurs. Un autre principe à rappeler est que chaque reprise compte. Que l'oiseau ait été bagué à des milliers de kilomètres ou dans la commune d'à côté, qu'il s'agisse d'une espèce rare ou commune, toute information replacée dans le contexte de l'étude à long terme des populations présente un intérêt indéniable.

Les observateurs de terrain sont, dans ce contexte, des interlocuteurs tout particuliers de par l'intérêt qu'ils portent naturellement aux oiseaux et le temps qu'ils passent dans la nature. Voici donc quelques conseils destinés à valoriser au maximum leurs découvertes.

Première étape : la découverte

Chacun peut, au hasard de ses promenades ou de ses relations, être confronté à une reprise de bague. Mais il est également possible de «forcer la chance» en vérifiant, en cas de découverte d'un oiseau mort, si celui-ci n'est pas bagué. Ainsi l'examen des rapaces nocturnes tués par la circulation routière peut être un bon moyen; on a en effet constaté que près d'une Chouette effraie sur dix était baguée. Autre exemple, lors de prospections à la côte, l'observation de la laisse de mer permet de découvrir des oiseaux peu communs, victimes de tempêtes ou de la pollution... C'est en relevant les bagues sur des Guillemots de Troïl englués dans la marée noire de l'Erika que l'on a pu faire la relation entre la mortalité causée par la catastrophe et l'évolution des colonies britanniques dont ils provenaient.

Petit détail, seules les bagues en métal inscrites au nom d'une institution scientifique nous intéressent et non les bagues typiques aux colombophiles ou aux oiseaux élevés en captivité.

Que transmettre ?

Il existe un formulaire à remplir. Il est disponible en ligne sur www.ring.ac. Une autre possibilité consiste à rédiger un mail/lettre de reprise qui reprend les informations suivantes :

  • toutes les inscriptions gravées sur la bague en n'hésitant à pas utiliser une loupe pour déchiffrer les plus petites bagues dont le diamètre avoisine les 2 mm.
  • l'espèce d'oiseau concernée. Si l'identification est malaisée (cadavre, espèce peu commune, etc.), il est probablement toujours possible de proposer un genre ou une famille, sinon rien...
  • la commune de reprise et, si possible, quelques précisions sur le lieu : jardin, plage, etc.
  • la date de la découverte. Si elle n'est pas connue au jour près, il est alors possible de préciser une plage de dates ou, au pire, une saison...
  • les circonstances de la découverte : proposer la cause. Est-il mort depuis longtemps ? ou très récemment, car le cadavre est tout frais ? Il a heurté une vitre ? Est-il finalement reparti sain et sauf ?

De manière générale, il est intéressant d'être le plus complet possible pour chaque information. Au Centre de baguage, rien n'est perdu ! Toutes les précisions sont encodées dans un fichier informatique selon un format commun à tous les bagueurs européens et l'original de la lettre de reprise transmise par l'observateur est toujours archivée afin de pouvoir être consultée plus tard en cas de besoin.

Enfin, n'oubliez pas d'inscrire vos coordonnées postales afin de bien recevoir la fiche de reprise concernée.

À qui transmettre ?

Voici, sous forme schématique, et selon le cas, la meilleure marche à suivre :

A. L'oiseau bagué est découvert en Belgique, et peu importe l'adresse figurant sur la bague

A.1. L'oiseau est mort

Enlever la bague en l'ouvrant à l'aide d'une pince (ou en coupant la patte), la fixer avec un morceau d'adhésif à la lettre de reprise et envoyer le tout au Centre Belge de Baguage (IRSNB, 29 rue Vautier, 1000 Bruxelles) par la poste. Cette procédure de renvoi de la bague est très importante : elle permet de vérifier définitivement le code de la bague tout en évitant que celle-ci ne soit replacée sur un autre oiseau - cela est déjà arrivé, avec les risques de confusion que l'on imagine !

A.2. L'oiseau est vivant et libre

S'il a été capturé et relâché (il est entré accidentellement dans une maison par exemple) ou si le code de la bague a été déchiffré à distance à l'aide d'un télescope, adresser la lettre de reprise à l'IRSNB par voie postale ou informatique (ring(at)sciencesnaturelles.be).

A.3. L'oiseau est vivant, mais n'est pas libre

Il est donc blessé ou malade et a été transmis à un centre de revalidation. Il faut lui laisser sa bague dans l'espoir qu'il puisse être revalidé et remis en liberté. Adresser la lettre de reprise à l'IRSNB par voie postale ou informatique, en précisant vers quel centre de revalidation l'oiseau a été dirigé.

B. L'oiseau bagué n'est pas découvert en Belgique, mais la bague concernée est belge

La marche à suivre est la même qu'au point A.

C. L'oiseau bagué n'est pas découvert en Belgique et la bague concernée n'est pas belge

La marche à suivre est également la même, si ce n'est que la lettre de reprise sera transmise directement à l'adresse abrégée figurant sur la bague.

Et ensuite ?

Lorsque votre lettre de reprise parviendra au centre de baguage, on procédera à la recherche des données de baguage. Soit cela ira vite, car le bagueur responsable aura déjà transmis les données concernant la bague en question, soit cela prendra un peu plus de temps, voire beaucoup de temps (!), car il faudra demander les informations au bagueur qui les a toujours dans ses seuls carnets. Dans le cas d'une bague étrangère, la durée de traitement est un peu plus longue, selon les délais liés à la méthode de gestion des données en cours dans le Centre en question.

Quoi qu'il en soit, lorsque les données seront rassemblées, une fiche de reprise sera informatisée et imprimée en trois exemplaires, le premier destiné au «repreneur», le second à l'intention du bagueur, et le troisième sera consigné en archive, afin de pallier toute défaillance informatique. La fiche de reprise sera toujours transmise sous forme papier et non informatique (raison pour laquelle il faut transmettre votre adresse postale) et ce afin de faciliter les corrections éventuelles. En effet, lorsque vous recevez la fiche, il est important de vérifier les informations présentées; il est toujours possible que des erreurs s'y soient glissées... Nous avons besoin de vous pour les éliminer et ainsi proposer la meilleure qualité de données.

Si après quelques mois vous n'avez pas encore reçu de fiche de reprise, n'hésitez pas à adresser un rappel au Centre de baguage, de préférence en y joignant une copie de votre lettre originale.

Enfin, en cas de doute ou pour toute information complémentaire, n'hésitez pas à nous contacter.

Didier Vangeluwe
Centre Belge de Baguage
Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique
29 rue Vautier, 1000 Bruxelles
Didier.Vangeluwe(at)sciencesnaturelles.be

J’ai trouvé une grenouille, un crapaud ou un triton blessé, que dois-je faire ?

Si c’est juste une blessure légère, le mieux est de déplacer l’animal vers un endroit protégé du jardin – sous des plantes, au milieu de débris de jardin (branches, feuilles, etc.) – et laissez-les se rétablir d’eux-mêmes. Si l’animal est gravement blessé, contactez un centre de revalidation.

J’ai trouvé une grenouille ou un crapaud dans ma cave, que faire ?

Il arrive souvent que des batraciens se réfugient dans une cave pour se mettre à l’abri du froid pendant l’hiver. Ils arrivent généralement dans les caves par le soupirail ou d'autre interstices que vous pouvez colmater avec du grillage à maille fine (p.ex. du treillis galvanisé à maille de 1 cm, généralement vendu sous la dénomination de treillis pour volière d'oiseau).

 

Tant que les températures nocturnes sont positives, vous pouvez relâcher l’animal à l’extérieur en début de nuit, de préférence sous un tas de bois ou sous un buisson afin qu’il se mette à la recherche d’une nouvelle cachette. Mais si l’hiver est là, il vaut mieux attendre la fin de l’hiver, annoncée par les migrations de batraciens, avant de le relâcher.

J’ai trouvé une grenouille ou un crapaud dans mon jardin, que faire ?

En dehors de la période de reproduction, les batraciens ont un mode de vie terrestre. Ils occupent principalement des milieux forestiers, mais vivent parfois dans des milieux ouverts tels que des jardins. Il est donc préférable de le laisser sur place, il est tout à fait apte à se débrouiller tout seul dans cet environnement.

J’ai dérangé une grenouille en hivernation. Que devrais-je faire avec lui ?

Les amphibiens n’hibernent pas, mais sont plutôt en dormance, profitant de températures plus douces pour sortir. Pour cette raison, si vous perturbez un animal dans cet état, il pourrait être désorienté mais devrait être indemne. Si vous ne pouvez pas remettre l’animal à l’endroit où vous l’aviez trouvé, mettez-le dans un endroit adéquat – au milieu de pierres, dans une pile de buches, sous un pot en terre cuite retourné ou sous le plancher d’un abri de jardin.

J’ai trouvé des grenouilles/crapauds morts. Que s’est-il passé ?

Selon le moment de l’année, il pourrait y avoir plusieurs explications :

 

En hiver : si vous les avez trouvé(e)s dans l’étang, ils devaient probablement hiberner dans le fond, et si l’étang se met à geler, ils peuvent mourir par manque d’oxygène. Pour éviter ce genre d’incident, vous pouvez vous procurer des dispositifs anti-gels pour les mares de jardin dans certaines jardineries. Utilisez alternativement une casserole d’eau chaude que vous laisserez sur la glace pour créer un trou – ne jamais verser d’eau chaude, de produits chimiques ou de sel dans le bassin, évitez de briser la glace (cela pourrait endommager la bâche). Si vous les avez trouvés dans le jardin vers la fin de l’hiver, ils ont peut-être été tiré(e)s de leur hibernation trop tôt et pris(es) par des températures plus froides.

 

Dans le cas où vous avez observé de fortes mortalités, nous vous conseillons d’éliminer un maximum les déchets organiques présents dans votre étang (plantes mortes, feuilles, vase, etc.) et de vidanger votre étang en remplaçant l’eau souillée par de l’eau de pluie.

 

Au printemps : Si ils (elles) sont trouvé(e)s dans l’étang, la cause la plus probable est l’épuisement après la période de reproduction. Les femelles peuvent aussi se noyer si trop de mâles s’accrochent à elles. Si ils (elles) sont retrouvé(e)s loin de l’étang, l’épuisement reste encore la cause la plus probable. Une autre possibilité serait l’attaque par un prédateur – la masse de grenouilles se rassemblant pour se reproduire peut attirer des prédateurs comme des renards, des chats, des putois ou d'autres mustélidés, tuant tous plus d’animaux qu’ils n’en mangent.

 

En été : S’il fait particulièrement chaud, des animaux peuvent mourir de déshydratation (dessiccation), en particulier les jeunes grenouilles qui viennent de sortir de l’étang. Assurez-vous qu’il y ait assez d’ombre et de abris fournis par des plantes autour du bord de l’étang. Si vous avez trouvé des jeunes grenouilles dans l’étang, alors il est probable qu’elles aient été incapables de sortir de l’eau. Lorsque les têtards entrent en métamorphose pour devenir de jeunes grenouilles, ils arrêtent de respirer par leurs branchies et respirent alors de l’air. S’ils ne savent pas sortir de l’étang à ce moment-là, ils peuvent se noyer. Posez des graviers sur les bâches en bordure d’étang de manière à ce que la berge soie plus naturelle.

J'ai trouvé une chauve-souris. Que faire ?

Il faut d'abord vérifier qu’il s’agit d’un adulte. Ne vous fiez pas à la taille : si la chauve-souris est toute poilue et foncée, avec des ailes bien formées, c’est un adulte, même si elle est petite. Si c’est un jeune (peau rose, entre juin et septembre, ailes pas encore bien formées), il a peu de chances de survie. Essayer de le raccrocher au plafond d’où il est tombé.

Attention, il faut toujours manipuler les chauves-souris avec un gant car elles risquent de mordre si on les prend en main, comme tout animal sauvage qui a peur.

Ensuite, vérifiez si la chauve-souris est blessée.

  • Si elle n’a pas l’air blessée, placez-la dans une boite en carton (style boite à chaussures, remplie de papier essuie-tout froissé, dans laquelle vous placez une petite éponge mouillée pour qu'elle puisse boire) dans un endroit calme et frais à l’abri des chats et relâchez-là une fois le soir venu.  Pour cela, sortez-la de la boite et placez-la sur une surface plate (table par exemple) à l'extérieur.  Elle devrait normalement repartir. En cas de doute, n’hésitez pas à contacter un centre de revalidation afin d’obtenir de l’aide ou des explications complémentaires.

  • Si la chauve-souris est blessée,le mieux est de l’apporter rapidement au centre de revalidation pour chauves-souris (CREAVES-Bertrix) ou à tout autre centre de revalidation (CREAVES).En effet, il est très difficile de nourrir soi-même une chauve-souris. Elle mange de grandes quantités d’insectes et n’accepte qu’avec difficultés ce qu’on lui propose. Le mieux est donc de la confier à un spécialiste. De plus, toutes les chauves-souris sont protégées, on ne peut donc les détenir longtemps sans autorisation. Il existe une vingtaine de centres de revalidation en Wallonie – Bruxelles. Pour trouver le plus proche de chez vous, voyez le site suivant (attention, il est prudent de toujours téléphoner avant pour voir s’ils peuvent s’occuper de chauves-souris) :

Si la question est différente ou que le cas semble plus compliqué, contactez le service SOS chauves-souris.

Natagora, association de protection de la nature, se mobilise pour prserver la biodiversit des habitats naturels en Wallonie et Bruxelles. Pour cela, nous avons besoin de votre soutien !

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